Galsen

26 Fév

Voila plus de 10 ans que j’ai appris à te connaitre.

Du nord au sud. De l’est à l’ouest.

Rien de transcendant. Un voyage, puis un second, puis un troisième.

En filigrane, les études.

En toile de fond, « l’ailleurs ».

Au final, 2 années d’hivernage.

Et dans le cœur des visages inoubliés, même si partis tellement trop tôt pour certains.

 

Galsen, 10 ans que je n’ai pas refoulé ton sol.

Un jour peut-être, nous irons chez toi Galsen.

Mais ce n’est pas la priorité des priorités.

 

Alors quelle joie de savoir qu’un de mes meilleurs amis en revient !

Quelle joie d’avoir été témoin d’un de tes fils cet été !

Quelle joie de transmettre mes restes de Mbalax à ma fille, tandis que son père lutte pour lui apprendre le Makossa.

 

« A Kele Nta », quelle joie de voir les plages et les rues de Dakar ! Quelle joie d’ambiancer notre salon en famille ! Quelle joie de voir ma puce sautiller (même si j’avoue qu’elle préfère déjà les LouLouBoutins 😉 ) !

 

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A ton petit Ange

21 Déc

bougie-ange

Pivoine, les mots n’existent pas face à la douleur que vous vivez. Une multitude de pensées pour vous deux et votre si bien aimé petit chérubin.

La douleur.

18 Nov

Celle que l’on n’attend pas.

Celle qu’on ne souhaite pas.

Celle qui arrive pile 28 jours pour certaines.

Insignifiante lorsqu’on ne souffre pas.

Insignifiante pour moi le premier mois.

Insignifiante, oh que non, pour moi, en ce XXème mois.

Du courage, je n’en veux point.

De la chance, je veux bien.

Et comme à chaque renouveau, je t’espère the last one chère Douleur.

Tout comme toi, toi et toi.

 

 

Un vent de reprise.

26 Oct

C’est un peu défraichi par ici. Un bail que je ne suis pas venue.

J’ai laissé en rade ce blog, au profit de la vie IRL. Chose impensable il y a de cela quelques petits mois, tant la force de cette communauté de bloggeuses pmesque était vitale à mes avancées en eaux inconnues. Se soutenir les unes les autres, c’est si précieux. Et je ne remercierai jamais assez tous ces précieux appuis reçus, pas forcément ou insuffisamment rendus je le reconnais.

Aujourd’hui, la Lueur est là. Elle va subliment bien. Nous ressemble tellement dans sa façon d’être : insomniaque (merci son père) et pipelette (merci sa mère). Ce qui nous vaut de jolies envolées verbales tard le soir, voire en pleine nuit ces temps-ci.

Elle est pleine de vie ! Et c’est tout ce qu’on lui demande. Croquer la vie ! A nous de nous débrouiller avec nos cernes, et nos maux de tête. (Sur le papier et écrit ainsi, ça semble bien plus facile…)

La petite Lueur devient grande. Marche, courre, rit. Ses parents ont pris quelques (mini-)rides, ont stoppé la bougeotte après deux déménagements, et ont quasi changé de vie (nouvelle région, nouveaux tafs).

Doucement, l’idée d’un second enfant fait son chemin. Le « gertrudage » ne s’étant pas invité, la reprise PMA se fait sentir. Un rendez-vous, puis un second. Un nouveau médecin. Une nouvelle organisation. Des facilités géographiques mardiques. On verra in fine les questions d’organisation quand la reprise sera bel et bien là.

Dans tous les cas, le ressenti pour le moment est très différent. La patience est acceptée. L’inconnue moins, mais tellement moins douloureuse pour l’instant. La PMA par le fait d’avoir été notre solution, est aujourd’hui à mes yeux plus acceptable et moins angoissante qu’avant.

2017 devrait signer la reprise !

Tag’ !: Pour répondre au tag de La Reine, sur le défi de Mme Ourse… Je ne connais pas ces mots ???! Poufiasse, assurément pas. Sale gosse, moi, jamais 😉 ! Juste très (très) (trop) intolérante avec l’intolérance ! Dictatrice de ma vision du « Peace » selon l’homme… je ne vois pas de quoi il parle. Comment ça c’est antinomique dictateur et paix ?

 

 

Et j’ai refait les pas de La Lueur…

3 Mai

L’ironie du sort a fait que ce soir, tard, seule, et libre, j’ai refait les pas qui ont précédé l’arrivée de La Lueur. Un simple tour de pâté de maison, bouleversant d’émotions, et ce pour tant de raisons.

Quelques pas dans ce quartier qui abrite tant de souvenirs… d’étudiants à parents. Tout un pan de vie. 15 ans.

On y a vécu seuls, puis tous les deux, puis les week-ends ensemble et leurs aller-retour incessants entre nos autres villes. On s’y est installé, on y a fêté, on y a concourisé, on s’y est marié, on y a pmaisé, et par chance La Lueur est née.

A chaque fois, et après lui avoir fait quelques infidélités, c’est dans ce quartier qu’au final on retombait, sans le faire exprès.

Alors ce soir… à La Lueur de mon étoile de Mâgne, parce qu’une page se tourne définitivement, parce que de FritesVIlle il n’y aura plus… fouler une dernière fois ce boulevard, ces rues, ces coins et recoins si bien connus sonnait comme un Adieu.

Une bien jolie soirée pour clôturer ces moments d’une vie que vous avez tous et toutes suivis dans leurs dernières années. Et même si je resterai surement non loin, dans l’ombre très certainement, en soutien assurément, ce soir, c’est aussi le bon moment pour vous dire « On se revoit tantôt », « On est ensemble », « Prenez soin de vous », « Merci tant de Mercis»,  et surtout… « Que la Chance tourne pour vous, du côté tant désiré, du côté que vous souhaitez ».

A bientôt…