A quoi ça rime et la réputation des infertiles

8 Mai

Ayant un peu de mal à écrire (et puis à relire ma tartine, ben finalement non… c’est donc en écrivant que ça sort), souhaitant passer les dates des « 1 an » le plus sereinement possible, venant juste de passer la date des un an du 6 mai, vous vénérant vous les blogeuses/eurs plus que blogeuses/eurs pour vos mots et appuis, Merci !

Étant en « pause » ce cycle-ci (examens en fin de mois), discutant IAC2bis-C4#G2 à venir (c’est pas un code secret… c’est un code bien clair pour les pmettes… et un gros clin d’oeil à Kaymet) et réfléchissant à la proposition FIV de gygy avec Chérid’A « pour en finir » (au sens se mettre un grand coup de pied pour avancer), venant de me prendre une annonce redoutée au boulot (de ces annonces qui vous rappellent l’injustice et qui vous font sentir extraterrestre, vivant dans un autre monde et écarquillant ébahies les yeux bien grands devant la facilité de procréation de la plupart des humains (mais comment font-ils, c’est hallucinant de simplicité?)), me questionnant un peu mais pas trop (mais beaucoup plus depuis ce soir car je suis désormais cernée) sur les questions boulot et notamment la compatibilité non foireuse du plan C IRL avec la PMA (boulot aux 4 coins du monde de 3 à 4 mois par an non cumulés)… Verdict méthode Bounty : je fonce dans le tas, et ensuite si des choix sont à faire, on les fera.

Me questionnant sur ces jolies jeunes années d’insouciances et de projets envolés… ben voila, y’a des jours d’énième annonce comme aujourd’hui où je me demande à quoi ça rime de vivre à distance en étant en PMA et de dépenser tant d’énergie pour des espoirs professionnels et personnels non garantis, et qui plus est, de plus en plus éloignés des projets qui nous faisaient vibrer ? Y’a des jours comme ça où l’envie de tout plaquer (sauf le gars) est pas bien loin, et en même temps c’est un vieux réflexe ou plutôt une vieille habitude, car j’ai bien souvent fonctionné ainsi, y’a qu’à voir mes lieux de vies des 10 dernières années (et encore je suis soft comparée à mes anciens camarades de promo, vraiment ultra soft). Je n’ai pour ainsi dire jamais été aussi stable qu’aujourd’hui, bientôt 3 années sans bouger et vivre ailleurs, s’en est flippant… Ah elle est loin l’insouciance de notre rencontre autour d’un Ti’punch à FriteVille (autodérision hein, t’en fais pas)… Bref, y’a intérêt que ça marche, jvous le dit… wanna be free

Well, well, well étant dans un état d’esprit d’attente de fin de pause (so classic), tout en faisant d’autres choses, je vous lis et je fais le tri des nombreux brouillons et articles mis de côté depuis l’ouverture de ce blog. Et ce soir, je suis tombée sur cet article qui dans son intro m’a fait penser au post de Petit Oeuf. Un témoignage si bien dit et que j’avais mis de côté en mode brouillon depuis novembre 2012.

Le voici donc. Il vient de ce blog-ci.

La réputation des infertiles

Qui n’a jamais entendu parler de “bébé-éprouvette”, de ces femmes enceintes de septuplés après des traitements de fertilité, de cette mère porteuse qui décide de garder l’enfant qu’elle portait pour un couple infertile qui lui faisait confiance… On entend parler des histoires sensationalistes, des extrêmes, de ce qui fait vendre des journaux.

On utilise la grossesse et les fausse-couches comme éléments dramatiques dans les soaps, on associe (à tort) fécondation in vitro et clonage. On confond insémination et FIV, on banalise les divers traitements, on réduit les problèmes de fertilité à un problème d’âge ou de stress. On prend les infertiles pour des freaks désespérés. On nous donne une réputation avant même de nous connaître.

Avant de me savoir moi-même infertile, je faisais partie de cette masse qui se demandait comment un couple pouvait en venir à miner leur santé avec des tas d’injections, dans le seul but d’avoir un enfant. Je ne connaissais rien aux courbes de température, au citrate de clomiphène, à l’effet du sirop contre la toux sur la glaire cervicale. Des termes comme hystérosalpingographie, laparoscopie et anovulatoire ne me disaient rien.

Bien sûr, je connaissais, de près ou de loin, des femmes n’ayant pas eu d’enfant, mais je ne me posais pas plus de question. Comme bien des gens, ce que je connaissais de l’infertilité se résumait à ce que je lisais dans les journaux et voyais aux nouvelles. Ça ne touchait que quelques couples malchanceux qui devaient utiliser des moyens extrêmes pour devenir parents.Puis est venu le diagnostic. Ont suivi les traitements, les échecs, les lectures, les questions, le stress, la rage, l’espoir mêlé d’impatience.

Et j’ai appris. J’ai lu tout ce qui me tombait sous la main sur l’infertilité, sur les traitements possibles, sur les causes, les raisons, les trous dans les études, les solutions. J’ai fréquenté des forums où j’ai rencontré des femmes comme moi. J’ai lu des blogues, j’ai découvert un univers complet de femmes vulnérables, remplies d’espoir, malgré les blessures. Et j’en suis quelque peu venue à faire de l’infertilité ma cause. Je tenais à défaire des préjugés, à abolir des tabous, à cesser l’ignorance.Car non seulement les couples infertiles sont aux prises avec les épreuves physiques, psychologiques et financières qu’engendre l’infertilité, ils doivent aussi faire face à l’ignorance et la maladresse de leur entourage.

Demandez-leur combien de fois on leur a raconté l’histoire de cette voisine, de la soeur de la coiffeuse ou de cette collègue qui, après avoir essayé pendant des années, a décidé de laisser tomber et s’est retrouvée enceinte par magie. Demandez-leur combien de fois on leur a conseillé de relaxer et d’arrêter d’y penser. Demandez-leur tous les trucs et astuces qu’on a cru bon leur véhiculer. Demandez-leur si tout ça les a aidés. Et ils vous répondront non.Même s’ils sont empreints des meilleures intentions, les conseils non solicités ont rarement l’effet voulu.

Ça nous ramène à notre propre échec, à nos propres problèmes. Ça nous rappelle que ça fonctionne pour d’autres, mais pas pour nous, ce qui nous fait sentir encore plus inaptes. Même si certaines histoires inspirantes peuvent nous donner espoir, bien souvent, celles prises à la légères, comptées sur le coin d’une table entre deux bouchées, nous donnent l’impression que notre douleur n’a pas raison d’être, qu’elle est futile. Se faire dire qu’on est “juste pas dûs”, c’est comme nous dire qu’on ne le mérite pas encore, alors que tant de gens qui ne devraient jamais être parents le deviennent. Méfiez-vous, les infertiles ont un don pour aller chercher le sens caché de chaque phrase qu’on leur lance. Ils reconnaissent le bon sentiment qu’il y a en arrière, mais ils ne peuvent passer à côté de la pointe qui s’y cache.

Ce que nous attendons de notre entourage est pourtant simple: de l’écoute et de la sensibilité. Nous avons besoin de valider nos émotions, de savoir qu’elles sont justifiées. Nous savons ce que nous avons à faire, nous n’avons donc pas besoin de conseils. Si vous ne savez pas quoi dire, soyez honnête. Nous préférons entendre un “je ne sais pas quoi te dire, mais ce que tu vis me touche” qu’un conseil maladroit et surtout, non demandé. Si des couples infertiles préfèrent ne pas en parler, respectez-les. C’est parfois une peine qui se doit d’être vécue dans l’intimité, à l’abri des jugements et des morales.Je ne peux changer le monde à moi seule.

J’aimerais par contre changer la fausse réputation des infertiles, faire tomber certains clichés, faire parler de l’infertilité, faire avancer les choses, aller chercher la reconnaissance qu’il manque à tant de couples aux prises avec cette douleur si taboue. Mais j’ai besoin de vous, besoin de ce médium pour faire connaître les autres facettes de l’infertilité, celles cachées derrière toute la médiatisation mal dirigée, celles qui sont la réalité de milliers de couples au Québec, de plein de gens autour de vous qui pleurent en silence l’enfant qu’ils espèrent, mais qui ne vient pas.

La réalité des ces couples qui attendent, de ceux qui passent sous le bistouri, de ceux qui prennent des médicaments, de ceux qui espèrent et désespèrent, de ceux qui vont jusqu’au bout avec la FIV, de ceux qui font des inséminations, de ceux qui ont recours au don, de ceux qui recevront des injections, de ceux qui sont à cours de ressources, de ceux qui n’osent plus y croire, de ceux qui veulent toujours y croire. Soyez sensibles, soyez à l’écoute et ne vous laissez pas aller dans les conseils et les “j’ai entendu l’histoire d’une fille…” On l’a tous entendue cette histoire. C’est la nôtre qui compte pour nous. Écoutez-la.

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23 Réponses to “A quoi ça rime et la réputation des infertiles”

  1. Miss infertility 8 mai 2014 à 08:12 #

    Coucou Bounty, d’abord pour la volonté de changement et de tourner la page: je comprends, je suis comme ça aussi!!! Tu avances bien et comme tu le dis tu décideras en temps voulu, le tout c’est d’être en action !
    Pour la réputation des infertiles: WOW! très très bel article, vraiment juste. Ca m’a fait un petit pincement au coeur, de réaliser qu’on vit tout ça… Je te fais de gros bisous

    • Bounty Caramel 13 mai 2014 à 20:54 #

      Ah ben, c’est sûr, je te crois ! T’as tourné une sacrée page là 😉
      Le tout c’est d’être dans l’action, tu as raison, c’est parfois difficile, mais essentiel.
      Oui, j’aime beaucoup cet article, par contre j’ai pas retrouvé la première auteur, c’est bien dommage.
      C’est vrai, ça fait un pincement au coeur. On observe pas à distance, on est dedans….
      Bisous and take care !

  2. Choubakette 8 mai 2014 à 08:54 #

    Bounty, que je te comprends. L’eloignement de la Pma qui fait du bien , mais le retour qui fait atrocement peur pour tout ce que cela implique. J’y crois pour vous, même si la route est semée d’embûches. Big bise

    • Bounty Caramel 13 mai 2014 à 20:55 #

      Entre les deux, peur et envie. Merci d’y croire pour nous. J’y crois aussi, même si je me protège.Bisous

  3. compoteen 8 mai 2014 à 10:16 #

    Bounty j’admire le courage de ta décision, ta methode de foncer dans le tas! c’est important de pas laisser la pma gérer nos vies..
    Désolée pour l’annonce au boulot ( mais qui peut être te conforte dans ta décision de foncer?)
    Et puis oui, chouette post sur la réputation des infertiles malheureusement qui est tellement vrai 😦

    • Bounty Caramel 13 mai 2014 à 20:57 #

      Merci. Je t’avoue que c’est pas période. Des périodes stoiques, des périodes actives. Là, je fonce, et on verra. Et comme tu dis, ça me conforte dans cette action cette annonce.
      Il est si bien écrit cet article, je souhaitai le faire partager. C’est vraiment tout cela…
      Bises

  4. MonPtitSeb 8 mai 2014 à 13:44 #

    « J’ai lu des blogues, j’ai découvert un univers complet de femmes vulnérables, remplies d’espoir, malgré les blessures. » … ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn
    Sinon c’est super bien écrit et top vrai. Bises

    • Bounty Caramel 9 mai 2014 à 08:40 #

      Il est très bien écrit cet article, j’ai bien fait de vous le relayer.
      J’imagine que pour ta part ça doit être particulier de plonger au coeur des écrits d’autres femmes vulnérables, et je trouve cela génial d’avoir deux hommes dans la blogosphère, ca nous permet de mieux lire dans les yeux des nôtres par moment. Merci !.

  5. Lisette 8 mai 2014 à 16:12 #

    Merci pour ce bel article Bounty… Je pense à toi, les cycles de pause sont à la fois salutaires et à la fois laissent la possibilité de regarder en arrière, ou en avant avec ce mélange de tristesse, d’angoisse et d’espoir… Et c’est dur… Je t’embrasse très fort…

    • Bounty Caramel 9 mai 2014 à 08:38 #

      C’est un article retrouvé, sorti du carton wordpr*ss et dont l’auteur est inconnue (mais j’ai mis le lien du blog qui l’avait relayé).
      Les cycles de pauses, c’est jamais vraiment des pauses.
      Je disais à Cé tout récemment que j’ai le sentiment que la PMA, on en sort sans amertume qu’une fois qu’on a été au bout des possibilités techniques et de nos possibilités pour avoir sa famille rêvée au complet (même si les « objectifs » sont revus). Ce que je veux dire, c’est que même si un enfant vient, si on en souhaite un second, alors on a toujours la tête en pma je pense. Alors les pauses… mouais… c’est pas des pauses, c’est des triturages post-échec. C’est dur… (Bon, jt’aide pas du tout du tout là, jme met un coup de pied aux fesses et t’envoie un big smile joyeux ! 😉 !
      Bisous

    • Lisette 10 mai 2014 à 08:53 #

      Tu as tellement raison… Et je ne suis même pas sure qu’on en sorte sans aigreur une fois les solutions épuisées, c’est ce qui me terrifie… Alors je me dis que dès maintenant, je dois éviter de cultiver l’aigreur, mais c’est dur n’est ce pas… Non, ce ne sont pas des pauses, le temps s’étire étrangement. Malgré tout, on retrouve un peu son corps, celui qu’on rêve de partager hein 😀 Mais ça fait un peu de bien quand même…

  6. Kaymet 8 mai 2014 à 21:30 #

    Très très chouette texte!
    Et j’ai beaucoup aimé ton clin d’oeil ;-))

    • Bounty Caramel 9 mai 2014 à 08:30 #

      J’ai bien fait de le ressortir on dirait ! Il est très très chouette en effet.
      😉 !

  7. mimiattend 9 mai 2014 à 06:12 #

    Ton article m’a beaucoup touchée. Je ne sais pas pourquoi mais lorsque tu dis « besoin que nos émotions soient validées », ça me parle.
    Je te trouve incroyablement forte dans ton parcours, grosses bises

    • Bounty Caramel 9 mai 2014 à 08:30 #

      Ce n’est pas moi qui ai écrit cela, j’ai mis le lien de ce témoignage. C’est un vieux brouillon que j’ai ressorti.Je trouve que ce témoignage est vraiment excellent, et touchant (et bordal je l’enverrai bien à ma collègue qui m’a appris sa grossesse avant-hier avec un « j’espère que cela ne va pas changer nos relations »… c’est elle qui a son dicours qui change en parlant de bébés, etc… pas moi, moi y’a rien qui a changé dans mon physique, ni mes préoccupations…).
      On est toutes des warriors !
      Bisous

  8. La Chouette 9 mai 2014 à 10:35 #

    Pour moi aussi, plus le temps passe et plus je vois les grossesses spontanées des autres comme quelque chose d’un peu surréaliste…

    J’essaie d’informer à ma hauteur, mais dur dur quand on veut garder un peu d’intimité.

    • Bounty Caramel 9 mai 2014 à 15:00 #

      On se comprend alors. Ça me semble dingue, irréel. Comment peuvent-ils comprendre ce qu’on ressent ? J’en doute. L’empathie oui, imaginer oui, comprendre et ressentir dans sa chair tout cela, non.

      J’informe de moins en moins. mais, anecdote du jour (ton com’ tombe à point) :
      Je sais pas pourquoi j’ai informé ce midi ma soeur, après n’avoir rien dit sur où nous en étions depuis octobre (ma petite soeur qui est donc la seule au courant d’où on en est désormais, mes amies, toute mères, ne savent plus ni ne me questionnent, et puis j’ai besoin de cette intimité aussi finalement). Et à ses réponses, j’ai repris conscience de pourquoi je n’en parle plus. Puis j’ai lu ton message, tombé pile poil celui là 😉 et ai souri. C’est bien cela : parler équivaut à ne pas préserver ce restant d’intimité, et à risquer de se prendre (alors qu’auparavant j’ai expliqué tout en long et en large, durant 2 ans) les phrases suivantes :
      « t’as qu’à faire une fiv (j’explique), c’est peut etre dans la tête (j’explique), ben t’as qu’à adopter si t’y croit pas, ou prendre une mère porteuse (j’explique), et si vous n’avez pas d’enfants c’est pas grave non plus (je me la ferme) ».
      Elle a quand même voulu sauver les meubles après, et m’a envoyé un message en disant qu’elle avait été dur parce qu’elle veut que je garde espoir. Sauf que c’est pas aidant. C’est pire. C’est déjà suffisamment dur comme cela, pas besoin d’en rajouter. La prochaine fois, je boucle ma bouche. c’est fini, je fais la carpe, et si un jour ça marche, le premier qui me sort « ah ben tu vois c’était pas si compliqué », je sais pas comment il va finir. Et ma soeur sortira « ma soeur elle était en pma, et ça a marché tout seul ». Pffff…

      Bref, tout cela pour te dire qu’ici aussi, après avoir fait une tentative ce jour, je retourne dans mon monde intime.

      bises

  9. kiftsgate 11 mai 2014 à 18:26 #

    Tres belle la description de la reputation des infertiles. Tellement vrai…
    J’ai toujours trouve’ difficile faire des pauses. J’etais partie pour une 1000m mais je sais maintenent que c’est une marathone et il faut y aller doucement.. j’ai bien compris maintenent l’importance de prendre du temps pour soufler et reflechir.. meme si comme tu dis c’est jamais vraiment des pauses…
    Gros bisous!

    • Bounty Caramel 13 mai 2014 à 20:59 #

      Oui, il est joliment bien dit cet article.
      Tu as raison, marathon… Arf, je préfère le 100m… Mais bon, de toute façon c’est marathon ou marathon (j’ai pensé à toi dans le dernier post, et à cette allusion à la course).
      Réfléchir et souffler, tu as raison.
      Bisous

  10. 28 jours et des bananes 12 mai 2014 à 12:51 #

    Merci pour ce chouette billet.
    Je t’embrasse bien fort ❤

    • Bounty Caramel 13 mai 2014 à 21:01 #

      Mais de rien !
      Trop trop dur, j’ai fait copié-collé. Pfff, ça m’a épuisé 😉
      En tout cas, j’espère bien bien fort que tout va pour le mieux chez toi… !
      Bisous la miss ❤

  11. Marie-Eve 12 mai 2014 à 19:32 #

    J’aime bien ta méthode « je fonce dans le tas et on verra après » et j’espère qu’elle portera ses fruits sur tous les plans !

    Chaque soir je prie pour qu’Il ne vous oublie pas, là haut, c’est presque du harcèlement mais « demandez et vous obtiendrez » hein 🙂

    Gros bisous

    • Bounty Caramel 13 mai 2014 à 21:04 #

      Ah toi !!!! Merci !!!!!!
      J’espère que le « on fait tout tout azimut » aboutir au moins à un truc gagnant. Mais ça, seul l’avenir nous le dira.

      Que dire pour tes prières, c’est vraiment trop Marie-Eve. C’est vraiment adorable. Je t’en remercie et espère qu’Il voit ta bonté et tous les gestes de solidarité, d’écoute et d’amour que tu donnes. J’espère qu’Il pensera bientôt à vous…

      Grosses bises

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