La douleur.

18 Nov

Celle que l’on n’attend pas.

Celle qu’on ne souhaite pas.

Celle qui arrive pile 28 jours pour certaines.

Insignifiante lorsqu’on ne souffre pas.

Insignifiante pour moi le premier mois.

Insignifiante, oh que non, pour moi, en ce XXème mois.

Du courage, je n’en veux point.

De la chance, je veux bien.

Et comme à chaque renouveau, je t’espère the last one chère Douleur.

Tout comme toi, toi et toi.

 

 

Un vent de reprise.

26 Oct

C’est un peu défraichi par ici. Un bail que je ne suis pas venue.

J’ai laissé en rade ce blog, au profit de la vie IRL. Chose impensable il y a de cela quelques petits mois, tant la force de cette communauté de bloggeuses pmesque était vitale à mes avancées en eaux inconnues. Se soutenir les unes les autres, c’est si précieux. Et je ne remercierai jamais assez tous ces précieux appuis reçus, pas forcément ou insuffisamment rendus je le reconnais.

Aujourd’hui, la Lueur est là. Elle va subliment bien. Nous ressemble tellement dans sa façon d’être : insomniaque (merci son père) et pipelette (merci sa mère). Ce qui nous vaut de jolies envolées verbales tard le soir, voire en pleine nuit ces temps-ci.

Elle est pleine de vie ! Et c’est tout ce qu’on lui demande. Croquer la vie ! A nous de nous débrouiller avec nos cernes, et nos maux de tête. (Sur le papier et écrit ainsi, ça semble bien plus facile…)

La petite Lueur devient grande. Marche, courre, rit. Ses parents ont pris quelques (mini-)rides, ont stoppé la bougeotte après deux déménagements, et ont quasi changé de vie (nouvelle région, nouveaux tafs).

Doucement, l’idée d’un second enfant fait son chemin. Le « gertrudage » ne s’étant pas invité, la reprise PMA se fait sentir. Un rendez-vous, puis un second. Un nouveau médecin. Une nouvelle organisation. Des facilités géographiques mardiques. On verra in fine les questions d’organisation quand la reprise sera bel et bien là.

Dans tous les cas, le ressenti pour le moment est très différent. La patience est acceptée. L’inconnue moins, mais tellement moins douloureuse pour l’instant. La PMA par le fait d’avoir été notre solution, est aujourd’hui à mes yeux plus acceptable et moins angoissante qu’avant.

2017 devrait signer la reprise !

Tag’ !: Pour répondre au tag de La Reine, sur le défi de Mme Ourse… Je ne connais pas ces mots ???! Poufiasse, assurément pas. Sale gosse, moi, jamais ;-) ! Juste très (très) (trop) intolérante avec l’intolérance ! Dictatrice de ma vision du « Peace » selon l’homme… je ne vois pas de quoi il parle. Comment ça c’est antinomique dictateur et paix ?

 

 

Et j’ai refait les pas de La Lueur…

3 Mai

L’ironie du sort a fait que ce soir, tard, seule, et libre, j’ai refait les pas qui ont précédé l’arrivée de La Lueur. Un simple tour de pâté de maison, bouleversant d’émotions, et ce pour tant de raisons.

Quelques pas dans ce quartier qui abrite tant de souvenirs… d’étudiants à parents. Tout un pan de vie. 15 ans.

On y a vécu seuls, puis tous les deux, puis les week-ends ensemble et leurs aller-retour incessants entre nos autres villes. On s’y est installé, on y a fêté, on y a concourisé, on s’y est marié, on y a pmaisé, et par chance La Lueur est née.

A chaque fois, et après lui avoir fait quelques infidélités, c’est dans ce quartier qu’au final on retombait, sans le faire exprès.

Alors ce soir… à La Lueur de mon étoile de Mâgne, parce qu’une page se tourne définitivement, parce que de FritesVIlle il n’y aura plus… fouler une dernière fois ce boulevard, ces rues, ces coins et recoins si bien connus sonnait comme un Adieu.

Une bien jolie soirée pour clôturer ces moments d’une vie que vous avez tous et toutes suivis dans leurs dernières années. Et même si je resterai surement non loin, dans l’ombre très certainement, en soutien assurément, ce soir, c’est aussi le bon moment pour vous dire « On se revoit tantôt », « On est ensemble », « Prenez soin de vous », « Merci tant de Mercis»,  et surtout… « Que la Chance tourne pour vous, du côté tant désiré, du côté que vous souhaitez ».

A bientôt…

 

Une histoire de boucles et de crinière

1 Mar

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu avoir les cheveux longs longs longs…

Petite, ma mère ayant eu la seyante idée de me faire une coupe au bol (la honte sérieux… !), j’attendais impatiemment le soir pour revêtir ma longue chevelure d’or faite d’un long foulard placé astucieusement sur la tête. Puis, grâce à un jeu de lumière, j’admirais mon ombre avec ses si longs cheveux sur le mur de ma chambre. J’étais alors une princesse !

Le temps passant, et les cheveux cassants, jamais je n’ai eu de crinière… Pas faute d’avoir essayé pourtant… Au mieux, c’est entre le cou et la poitrine que mes cheveux furent les plus longs. Et puis, tout le monde me dit que les cheveux au carré me vont mieux, et bla bla la, et bla bla bla… M’en fout, je voulais ma crinière moi, gna !

Bon, j’avoue tout de même que je ne tiens pas plus de deux semaines à faire de bons soins, que je suis nulle, mais vraiment nulle, en coiffure, que pour moi les cheveux ultra lissés et sans mèches rebelles, c’est une coiffure ! (Tu parles… c’est la grosse flemme en réalité).

Avec cette introduction, tu comprends donc que l’une de mes préoccupations principales est que La Lueur puisse jouer et se mirer en Princesse ! et non pas en playmobil boreal ! Ce qui suppose que sa mère sache enfin s’occuper dignement des chevelures féminines !

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A sa naissance, j’avoue que j’ai eu un gros coup de stress (heureux le stress hein, est ce seulement utile de le préciser… ah ben non… bon tant pis, c’est déjà fait). Un oh punaise une fille ! Ma fille ! « Ma puce ! ». Alors que l’homme était devenu gaga en 1/4 de seconde, moi, durant une fraction de seconde j’ai eu peur de ne savoir pas y faire avec elle, quelle responsabilité cette toute petite vie si vulnérable !

Et, dans ce flou artistique qu’est la venue au monde, je me suis aussi demandé (cherche pas… c’est complètement irrationnel) mais comment je vais faire pour ne pas lui saboter ses si beaux cheveux, la vache mais c’est quelle en a plein des cheveux en plus ! Coup de stress accompagné d’un mais j’y connais rien en bouclettes et cheveux métisses. Et sur ce coup là, Chérid’A ne sert à rien non plus, puisqu’il a les cheveux courts et point de boucles métissées, basta.

Alors voila, je me suis promis de ne pas lui faire mal quand il y aura des noeuds (oups), d’apprendre à lui faire des jolies tresses (et la patience qui va avec), de prendre soin de ses délicats cheveux, de les nourrir comme il faut, de prendre les meilleurs produits, les meilleurs conseils… Et là, sache que ce n’est pas simple… Mais vraiment pas…

Déjà, ce n’est pas notre entourage qui va aider sur ce coup là. Ensuite, force est de constater qu’il n’y a pas en France de gamme bien développée de produits spécifiques (et bio accessoirement) pour les bébés ayant des cheveux afro ou métissés. Idem pour les soins du corps d’ailleurs. (Et idem pour les livres pour enfants au passage : il est où le bouquin où elle peut identifier son papa, sa maman et elle ?). Si j’ai zappé des infos, si vous en connaissez, dites moi, je prends !

Du coup, j’ai lu, je lis, je lirai encore et encore des infos ci et là. Et au moment venu, notre perle ira faire un tour chez le coiffeur pour qu’on nous file tous les tuyaux pour ses cheveux à elle. Et puis, je bosse donc mon english because je m’oriente vers les marques US (pays qui a intégré son métissage dans sa vie de tous les jours, et donc dans son marketing, sa cosmétique…)

Ma princesse élancée (elle a dépassé la plus haute courbe de taille pour son âge, omg !) mérite le must ! Comme tous les enfants sur Terre ! Alors dites-moi que faire, qu’achetez, si vous savez ?

Pour le moment, après avoir trouvé the crème pour son corps et ses petites joues, il me reste à découvrir quel soin sera adapté à ses cheveux (dont je le sais bien, on ne connait pas encore la nature).

J’ai bien bien en tête cet article sur les produits afro pour enfants et bébé. Il me reste donc à amorcer la phase testage, en espérant trouver aussi rapidement que sa crème de corps, le produit le plus sain, soft, rapide, et chouette pour ses si délicieux cheveux !

Bref, je vais tester d’ici quelques jours… car ca y est, les petits noeuds apparaissent, et pas moyen de faire mal à la princesse.

Si vous avez des conseils, je suis preneuse !

Un petit peu d’Humanité !

8 Déc

Je ne vais pas revenir sur les scores de ce week-end. C’est bon. On en parle déjà assez…

Je vais papoter de deux trucs vu ce jour, bien plus solidaires, encourageants, et porteurs d’avenir.

D’abord, des petites BD (d’une asso) que je trouve trop bien faites pour ne pas vous en parler… et tellement d’actualités…

Elles sont toutes ici.

En voici deux extraits.

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En parallèle, je ne peux pas ne pas parler de cette asso formidable que je zieutai la semaine passée : le Centre Primo Levi, qui assure des soins pour les victimes de la torture et de la violence politique réfugiées sur notre sol, en France.

 

Voila… En ces temps de vote, ça donne je l’espère un peu à réfléchir.

 

Et puis, ouai, c’est pas fini…

Cet aprem’ j’ai eu la chance de me retrouver un chouillat au sein de la COP21, pour parler « Femmes et Environnement« .

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Oui oui, parce qu’on ne le sait pas assez, mais les femmes sont autant les premières victimes des dérèglements climatiques que les porteuses de solutions.

Dit comme ça, et avec un regard occidental, c’est pas si simple à capter. Mais je t’assure, quand tu pars dans d’autres contrées, surtout celles qui subissent ces changements climatiques de plein fouet sans les avoir causés, ça saute aux yeux !

Why ????

Because toussa toussa :

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Bref, le dérèglement climatique ça donne ça : Appauvrissement des terres, migration vers les villes (en 2030 : 67% de la population mondiale sera urbaine. 2/3 vivront dans des bidonvilles…)… et donc diminution des ressources nutritives et financières (tu vends quoi si tu produis plus que pour toi et ta famille au mieux)… et donc précarisation des familles, des enfants, des hommes, et des femmes… et surtout de ces femmes (par exemple, celles dont le conjoint part chercher des revenus en ville… et donc une main d’oeuvre en moins à la maison pour accomplir toutes les tâches quotidiennes… et vivre…) sur qui repose la gestion de la sécurité alimentaire, de la famille, de l’éducation, de la santé… Et qui dit tension… pardon, tensions… dit conflits. Et qui dit conflits… dit femmes plus que victimes.

(Ah ben tiens, le web journal environnemental en parle ici aussi)

Et en parlant de conflits, dont on dit souvent à tort qu’ils sont religieux (c’est « l’excuse » pas la cause boreal !), on a parlé du lac Tchad qui s’évanouit au fil des ans, du Nigéria qui est densément peuplé face à ses voisins, des tensions sur la sécurité alimentaire de cette zone du Monde… des autres facteurs… et de la résultante de tout cela : un conflit, une guerre, un groupe armé nommé Boko Haram.

Et puis, sur les questions de développement en particulier, investir sur les femmes, en leur donnant accès aux mêmes connaissances, savoir-faire et innovation que les hommes, c’est 30% de gain et de réussite supplémentaire ! (Ben quoi… qu’est qu’on y peu si on sait mieux gérer les essentiels ;-))

Bref. On a causé Femmes et Environnement. Et c’était chouette !

Alors avec ces deux trois trucs de ma riche journée (j’ai de la chance hein ;-)), j’espère que tu seras moins dépité face à dimanche dernier, et que des solutions Face à la N tu auras trouvé !